Publié par

Conduire à Lombok (Indonésie)

Voici un article dont le titre peut surprendre ceux qui ne sont jamais venus en Indonésie, et qui fera sourire ceux qui savent, ceux qui ont déjà expérimenté le fait de conduire à Lombok en particulier ou en Indonésie en général. Car si louer une voiture en Indonésie ou louer un deux-roues à Lombok peut s’avérer facile, conduire à Lombok est beaucoup plus complexe. Suivez le guide, sous forme de liste agrémentée de mises en situation (toutes vécues !)…

- En Indonésie on roule sur le côté gauche de la voie. Une fois au volant de votre voiture (situé à droite du véhicule, avec le levier de vitesse sous votre main gauche), soyez extrêmement prudent(e) en conduisant lentement en toutes circonstances, de jour comme de nuit, même si a priori la route est dégagée. Notez qu’il est quasiment impossible de dénicher une voiture de location avec boîte de vitesses automatique.

Conduire sur les routes à Lombok (Indonesie)

Route au sud-est de Lombok.

- Cela peut vous sembler superflu puisqu’en nos pays occidentaux c’est presque inutile, mais… : vous avez le droit de demander à faire un petit tour dans la bourgade au volant de cette voiture avant de vous engager (le loueur assis à vos côtés). Vérifiez alors : l’état des freins ainsi que le bon fonctionnement (et le bon équilibrage !) des phares, du klaxon, le bon fonctionnement des essuie-glaces, des clignotants, de la climatisation, la présence d’huile et de liquide de freins, la présence d’une roue de secours en bon état (cette dernière peut s’avérer très utile sur les chemins souvent cahoteux de Lombok), et la présence de rétroviseurs (un accessoire considéré inutile par la majorité des conducteurs ici) mais pourtant indispensable à votre sécurité.

- Même si cette affirmation écrite pourra déplaire à certains – et notamment aux locaux qui pourtant en sourient entre eux – sachez que les Indonésiens au volant d’une voiture n’ont pas tous passé leur permis de conduire. En effet, parfois un échange de roupies peut aider à obtenir ce sésame sans avoir fréquenté au préalable une école de conduite. Certains aussi passent aisément du deux-roues (pratiqué souvent dès l’âge de 8 ou 9 ans) au quatre-roues à moteur sans avoir appris quoique ce soit mais juste en ayant pratiqué à l’occasion avec un ami ou un parent. Ils se contentent souvent de tous petits trajets (pour dépanner la famille ou la promener le week-end) et cela se traduit sur la route par des comportements aberrants, parfois dangereux, et avec notamment une totale absence de notion de priorité à droite ou d’utilisation du clignotant ou de rétroviseur. Soyez donc extrêmement vigilant sur la route, autant pour eux que pour vous !

- Une expression à apprendre par coeur avant de démarrer : “hati hati”, qui signifie “attention, danger”. Vous verrez (rarement) un panneau signalant un danger potentiel, mais il faut savoir le comprendre.

- Il existe très peu de signalisation sur les routes de Lombok (et très peu de feux tricolores) : les panneaux dédiés au respect du code de la route sont quasi inexistants (pratiquement pas d’indication de limite de vitesse et aucun radar sur l’île), mais les panneaux directionnels sont également rares. Alors avant de partir en excursion préparez bien votre itinéraire en comptant les croisements de routes, en notant le nom des villages. Si possible emportez une carte routière avec vous (à acheter avant d’arriver à Lombok, ou bien dans les librairies d’aéroport Periplus en Indonésie). Vous pourrez alors la montrer aux habitants qui vous rendront gentiment service en faisant leur maximum pour vous aider. Pourtant… les Indonésiens dans les villages sont souvent surpris par les cartes routières et la plupart ont déjà beaucoup de mal à situer leur village de naissance sur la carte. Donc si vous êtes non loin de votre lieu de destination on vous indiquera la route à grand renforts de gestes et de sourires, si vous êtes encore loin vous risquez de les mettre dans l’embarras… et vous avec.

Conduire sur les routes à Lombok (Indonesie)

Quand on charge un véhicule à Lombok…

- Vous n’êtes JAMAIS à l’abri de l’irruption d’un deux-roues sur votre droite ou votre gauche, deux-roues qui s’engagera sans un regard préalable. Vous n’êtes JAMAIS non plus à l’abri de l’irruption intempestive d’un chien ou d’un poulet sur la chaussée (les poulets sont précieux à Lombok), ou d’un enfant déboulant à pied ou sur un vélo branlant, ou d’une carriole à bras tirée par un petit cheval, ou d’une carriole à bras tirée par un ou deux hommes, ou d’un énorme camion (toujours beaucoup trop chargé) roulant à tombeau ouvert. Sans parler des chèvres, vaches, buffles, et parfois petits chevaux qui déboulent sans s’annoncer. Je le répète : roulez lentement et restez concentré(e).

- Un Indonésien peut en cacher trois autres : il est fréquent de voir 3 ou 4 personnes sur un seul deux-roues. Parents et enfants sont de sortie le dimanche tout particulièrement, avec un enfant parfois très jeune se tenant debout entre les jambes du papa qui tient le guidon, et un bébé dans les bras de Madame ou assis entre le père et elle.

- Un Indonésien n’hésite pas à rouler à contre-sens sur quelques centaines de mètres s’il juge inutile d’emprunter l’autre voie (dans le bon sens de la circulation mais qui lui ferait perdre du temps). Lorsque vous roulez sur une voie à sens unique (notamment la portion de route entre l’aéroport et Mataram) méfiez-vous de la voie de gauche.

- Un Indonésien vous dépassera sur la droite ou sur la gauche de votre véhicule, selon ce qui lui semble à lui le plus pratique à ce moment-là. Vérifiez donc vos rétroviseurs attentivement avant de tourner sur votre gauche.

- Un truc à connaître : aux carrefours, en campagne ou dans les villages, les conducteurs de voiture et camion ont adopté l’usage des feux de détresse avant de traverser le carrefour. Il existe encore peu de feux tricolores à Lombok (en dehors de l’intérieur de Mataram), activer ses feux de détresse juste avant d’arriver à un carrefour à au moins 4 voies signifie que vous allez tout droit en face. Autant le savoir…

- De nuit, les véhicules (deux ou quatre roues) n’ont pas tous des phares en état de fonctionnement, ou bien le phare avant peut être monté à l’arrière (et vous éblouir quand vous le suivez). Ou bien encore le clignotant sera bleu, ou absent. Roulez lentement…

Routes du sud à Lombok (Indonesie)

Petite route de terre dans le sud de Lombok.

- La notion de rétroviseur est très floue à Lombok, voire au contraire… plutôt précise : à Lombok un rétroviseur n’est quasiment jamais utilisé, c’est à se demander à quoi pensent les constructeurs automobiles ! Si les “vrais” conducteurs (détenteurs d’un vrai permis de conduire dûment obtenu) se servent parfois de leurs rétroviseurs, sur un deux-roues le propriétaire le supprime souvent carrément, ou bien le dirige vers les nuages (pour ne pas être embarrassé ou gêné de nuit par les phares de ceux qui le suivent). Les jeunes Indonésiennes s’en servent comme d’un miroir pour surveiller leur apparence même en roulant. Mais vous verrez rarement un conducteur de deux-roues vérifier au préalable dans son rétroviseur si quelqu’un arrivant derrière lui pourrait se trouver en difficulté au moment où lui-même tournera soudain sur la gauche ou sur la droite (sans clignotant bien sûr). Bref, intégrez-le avant de démarrer : à Lombok, le rétroviseur est juste… décoratif.

- L’Indonésien (et surtout le jeune Indonésien) vénère son téléphone portable (ici des produits dérivés de faible qualité – mais tout à fait légaux – des plus grands modèles Samsung sont vendus à moins de 20$ par des filiales officielles du géant coréen). Or l’Indonésien ne s’arrêtera pas sur le bas-côté de la route pour lire ou répondre à un SMS. A vous de faire attention à ne pas le heurter avec votre véhicule lorsque le sien oublie de suivre la courbe du virage suivant.

- Il y a très peu d’éclairage public dans les villages, et il est quasiment absent sur les routes, même sur les plus récentes (en dehors des abords du nouvel aéroport Bandara dans le sud de Lombok). Alors soyez particulièrement prudent(e) la nuit et roulez encore une fois à vitesse modérée pour ne pas être surpris par : un poulet tardif, un touriste un peu aviné, un chien errant, une branche tombée d’un arbre avec la bourrasque de vent cinq minutes auparavant, etc…

- Lorsqu’il pleut, ou après une pluie : attention aux flaques d’eau en bord de route qui cachent souvent des nids de poule susceptibles d’atteindre la taille de nids d’autruche. Evitez les flaques d’eau ! Même chose en ville : une flaque d’eau en bord de route ou de rue peut dissimuler un canal de drainage en mauvais état et n’assurant plus sa fonction, une roue dedans vous entraînerait dans de gros problèmes.

- Si vous roulez à Lombok en période de saison des pluies, notez qu’il pleut plus souvent l’après-midi que le matin. Pendant les mois de décembre, janvier et février, une pluie peut durer plusieurs heures et être intense (l’impression que les dieux prennent une douche prolongée) ou accompagnée de vents parfois violents (surtout en février). Roulez prudemment, ralentissez, ou profitez-en pour faire un arrêt déjeuner même tardif et laissez passer le gros de la pluie.

- Certains conducteurs de voiture avancent très lentement sur la route (la vitesse maximum autorisée à Lombok, sur la portion de voie rapide en 4 fois 2 voies entre Mataram et l’aéroport international, est de 80km/h, une vitesse que vous atteindrez rarement). Vous serez donc sans doute tenté(e) de dépasser ce conducteur à l’allure d’escargot. Mais faites attention : ce n’est pas parce que vous avez une voie libre en face de vous que le dépassement se fera sans surprise. Un véhicule (bus, camion, voiture, deux-roues) peut parfaitement déboucher soudain face à vous et dépasser sur la file d’en face en 3ème file, à cheval sur une ligne blanche ininterrompue. Le même véhicule ne se gênera pas pour en doubler un autre dans un virage, même serré. Une ligne blanche ininterrompue ne perturbe personne ici.

- Beaucoup d’automobilistes conduisent à l’aide de leur klaxon, non pas pour protester comme en Europe, mais pour prévenir, pour dire “je passe”, comme une façon de nier préalablement toute responsabilité dans un accrochage éventuel. De même, inutile de klaxonner comme un fou pour manifester votre peur ou votre colère : les Indonésiens vous regarderaient avec de grands yeux interrogateurs, ne voyant pas malaise à leur comportement (quel comportement ?!). Pilez-donc une fois devant l’irruption d’un jeune fou déboulant sur votre gauche pour vous couper la route sans avoir rien vu, et vous comprendrez mon avertissement…

- Avant d’emprunter une route à pente forte pour descendre vers une plage, assurez-vous que le moteur de votre voiture sera suffisamment puissant et que vos pneus sont adaptés pour vous permettre de la grimper dans l’autre sens au moment du retour. Ces voies d’accès sont souvent de très mauvaise qualité, et parfois très pentues, sur du sable ou des graviers. Une voiture au moteur trop peu puissant (même en coupant la climatisation) aurait du mal à remonter. Pensez-y notamment si vous souhaitez vous rendre sur la plage superbe de Tanjung Ringgit (sable rose) au sud-est de l’île : la route est parfaitement praticable jusqu’en arrivant au-dessus de la plage, mais si vous doutez de pouvoir remonter garez-vous donc en haut de la route qui descend abruptement et faites le reste à pied (avec votre sac à dos, bouteille d’eau ou fruits pour vous désaltérer, crème solaire et casquette ou chapeau). Si vous souhaitez admirer les falaises de l’autre côté de Tanjung Ringgit, notez que la route s’effondre graduellement sur la portion qui frôle l’enceinte de l’ancien phare. Ne prenez aucun risque, et garez-vous à proximité du phare pour ensuite parcourir à pied la petite pente qui descend doucement vers le surplomb des falaises (emportez casquette et appareil photo).

- En divers endroits on vous demandera un petit billet pour le parking (souvent sommaire). Dans Mataram, ou devant certains magasins, marchés ou restaurants, un employé joue du sifflet et de ses bras pour vous aider à vous garer puis à vous réinsérer dans la circulation : donnez 1000 ou 2000 roupies lorsque vous repartez. A Mataram le tarif est de 2000 roupies, à Senggigi ou ailleurs 1000 roupies suffisent même si certains tentent d’imposer davantage aux touristes. Normalement on ne paye pas devant les bâtiments de l’administration. Pour un deux-roues le tarif est de 1000 roupies par véhicule, maximum (même au marché d’Ampenan). Un petit commerce s’organise aussi depuis quelques mois pour l’aire de stationnement des plages qui ont du succès, on vous demandera souvent 20 000 roupies (tarif officiel quand le gouvernement l’impose). Pour ces plages demandez à voir le ticket de parking que l’employé doit vous remettre (il ne porte pas d’uniforme, c’est la plupart du temps un habitant du village voisin) surtout si on vous demande davantage, et le ticket doit être imprimé.

- Sur la route qui a été refaite en 2012-2013 entre Senggigi et le petit port de Bangsal (accès par bateau aux îles Gili sur la côte nord-ouest) vous aurez plaisir à admirer la côte superbe et les baies somptueuses de Malimbu par exemple (une grande aire de stationnement dans le virage qui surplombe vous permettra de faire une halte pour admirer et prendre quelques photographies sans vous mettre en danger) en longeant des palmeraies en bord de plages. Cependant attention : cette route de très bonne qualité suit une série de virages en épingle qui sont souvent situés en haut de côte et qui pourraient vous surprendre si vous arrivez trop vite. La route à Lombok a tendance à disparaître pour ne laisser voir que le ciel ou l’horizon (même chose dans le sud du côté de Kuta). Si vous grimpez une forte pente songez qu’il y a sans doute une forte descente juste derrière ou bien un virage sec. Même chose pour la route qui serpente le long de la côte sud-ouest en passant par Lembar (le port des ferries entre Lombok et Bali) et au-delà de Sekotong. J’ai vu hier un camion de transport de matériaux retourné, les quatre roues en l’air, sur une route dans le sud ; il arrivait sans doute trop vite, et trop chargé en bas de la pente qui précède un virage sec sur la gauche.

Marché aux bestiaux de Praia, Lombok (Indonesie)

Chargement au marché aux bestiaux de Praia, à Lombok.

Bref, vous l’aurez compris, conduire à Lombok peut s’avérer une expérience traumatisante, ou amusante, à tout le moins déstabilisante. Ici, c’est un peu celui qui ose qui passera le premier (sans loi du Talion pour autant comme à Paris), et une fois qu’un Indonésien est sur la route il se contrefiche allègrement de tout ce qui se passe derrière lui. Lui, il avance.

Si tout cela vous effraie comprenez tout de même que :

  1. J’ai rassemblé ici toutes les situations qui prêtent à difficulté, même si la plupart font partie du quotidien. Pendant un séjour de quelques jours seulement il est fort possible que conduire à Lombok ne vous pose pas autant de problèmes mais deux-roues ou voiture restez vigilant à tout instant et conduisez à allure modérée en toutes circonstances. Après tout vous êtes en vacances et vous souhaitez prendre le temps d’admirer les paysages, non ?
  2. La location d’une voiture peut aussi se faire avec un chauffeur payé à la journée (si possible parlant un peu d’anglais), et ce tarif n’est en rien exorbitant à Lombok. Tout se négocie, et profiter de la présence d’un chauffeur local qui vous fera gagner du temps tout en assumant la fatigue nerveuse à votre place est un confort que vous apprécierez amplement, ne serait-ce que pour des excursions ponctuelles (demie journée ou journée complète). Pensez-y !
  3. Avant de prendre le volant à Lombok (ou en Indonésie) beaucoup auront l’envie première de louer un deux-roues, scooter ou mobylette. Il fait beau, il fait chaud, ça change de la voiture ! Avant de prendre votre décision je vous invite tout de même à lire mon article publié sous forme de conseils pour louer un deux-roues à Lombok, Indonésie. La semaine prochaine je publierai un article spécifique sur “Louer une voiture à Lombok”.

Enfin si vous avez déjà conduit à Lombok (ou en Indonésie) n’hésitez pas à laisser ci-dessous un petit commentaire pour témoigner de votre expérience. Tout conseil, toute remarque sera utile au lecteur qui s’apprête à venir découvrir Lombok. Merci  !

 

Attention : depuis que je vis à Lombok mes amis Indonésiens m’ont régulièrement signalé que s’il m’arrivait d’écraser le moindre chien ou le moindre poulet sur la route, le dédommagement (négocié ardemment, et payable en espèces immédiatement) pourrait être équivalent à plusieurs mois de salaire moyen d’un Indonésien ouvrier. Mais si l’on renverse par malheur un villageois sur la route, que vous soyez en tort ou non, il faut rouler de suite jusqu’au prochain commissariat pour avertir les autorités et… les laisser gérer la vindicte populaire avant de porter secours au blessé. Ne l’oubliez pas.

 

Pour compléter cet article, lisez attentivement ces articles  : Louer une voiture à Lombok (Indonésie), et Conseils pour la location d’un deux-roues à Lombok (Indonésie).

2 11 5040 18 février 2014 L'île de Lombok February 18, 2014

L'auteur de cet article

Fondatrice et rédactrice en chef du premier magazine francophone gratuit sur le thème du voyage, Repérages Voyages, Marie-Ange Ostré est aussi l'auteure du blog de voyages Un Monde Ailleurs créé en 2004. Amoureuse de l'Indonésie en général, et de Lombok en particulier, elle a créé le blog Discover Lombok, pour fournir aux voyageurs toutes les infos nécessaires à la préparation de leur voyage.

Voir tous les articles par Marie-Ange Ostré

11 réactions

  1. Heuzey René

    Ils sont trop forts j’ai vu que sur une photo ils avaient retrouvé mon VTT blanc. Par contre je n’ai pas vu qu’ils attachaient avec les ceintures de sécurité les passagers quadrupèdes à l’arrière. Ils ont une dérogation? ET côté radar ça se passe comment? Bises

    Répondre

    1. Auteur de l'article
      Marie-Ange Ostré

      Aucun radar à Lombok, avec une vitesse moyenne de 60km/h ce n’est pas non plus franchement nécessaire.

      Les pauvres quadrupèdes sont relativement mal traités à Lombok : j’ai vu des vaches à l’arrière d’un pick-up, debout mais attachées serré au col, oscillant dangereusement lors de chaque virage. Même chose pour les chèvres…

      Pas sûre qu’on te rende ton VTT blanc par contre ! C’est denrée rare ici un VTT ! ;-)

      Ou alors il te faut venir le chercher…

      Répondre
  2. Gerald

    Lors de mon séjour fin octobre j’ai eu la chance de rouler sans encombre durant tout mon periple
    Tout ce que nous dit Marie Ange est authentique , mais quel plaisir aussi de pouvoir parcourir Lombok à la découverte de lieux inexplorés

    La carte très détaillée est indispensable, complètée d’un GPS sur l iPad , on ne se perd jamais car on visualise sa position mais on a parfois des sacrées surprises sur des chemins si étroits qu’il est impossible de faire demi tour et qui peuvent se terminer en cul de sac … Souvenirs souvenirs

    Pour les grands périples , comme le tour du volcan , un chauffeur est le bienvenu car à la longue, la fatigue de conduire se fait sentir, et c’est à la nuit tombante qu’il faut redoubler de vigilance…

    Merci encore Marie-Ange de tous tes conseils…….

    Répondre

    1. Auteur de l'article
      Marie-Ange Ostré

      Heureuse de te retrouver ici Gérald, et merci d’avoir pris le temps d’enrichir cet article avec le récit de ta propre expérience.

      Merci aussi de m’avoir fait découvrir pendant ton séjour à Lombok l’appli iPad CityMap, je m’en sers désormais. Pratique en effet à Lombok.

      A tous les lecteurs que je rencontre à Lombok je recommande les services d’un chauffeur, ne serait-ce que pour une journée dense (grand tour du nord, ou au contraire exploration du sud). Ce sont des journées fatigantes, et le stress de la conduite en fin de journée s’ajoute à la fatigue d’une journée de grimpette ou de nage dans un lagon de toute beauté. Profitez donc de vos vacances sans redouter l’incident sur la route, la dépense n’est pas surdimensionnée par rapport au profit que vous en retirerez d’autant plus si votre chauffeur parle anglais et qu’il a envie de vous expliquer un peu les us et coutumes de l’île.

      En espérant te revoir en famille à Lombok un jour Gérald !

      Répondre
  3. Fabrizio

    Bonjour Marie-Ange,
    Tout d’abord félicitations pour ton blog qui est une vraie mine d’informations.
    Je vis depuis 2 ans 1/2 à Bali et je commence à venir régulièrement sur Lombok. Touchons du bois, je n’ai jamais fais d’accidents car j’essaie d’anticiper toutes ces choses que tu décris si bien dans cet article. Cela représente très bien ce que je rencontre chaque jour sur les routes.

    Fabrizio

    Répondre

    1. Auteur de l'article
      Marie-Ange Ostré

      Bonjour Fabrizio,

      2 ans et demi à Bali, une belle expérience ! Après quelques semaines on commence en effet à anticiper de façon presque naturelle chacune de ces micro-situations qui sont susceptibles de créer un incident (ou un vrai accident). Mais cela requiert une vigilance de chaque instant, quelque soit l’heure, et même sur des chemins moins empruntés (toujours un pan de route qui s’est effondré au détour d’un virage,…).

      Bonne continuation à Bali, il fait un temps splendide aujourd’hui et j’aperçois chaque matin le mont Agung depuis mes fenêtres. :-)

      Répondre
  4. Rosy

    C est vraiment épique ! mais avec tes conseils , on a le permis de conduire à Lombok et on est paré !! merci pour ces infos.

    Répondre

    1. Auteur de l'article
      Marie-Ange Ostré

      Je bavardais il y a deux jours avec un habitant de Lombok qui dispose d’informations très fiables et qui m’assurait qu’en effet, à Lombok plus qu’à Java, on peut acheter son permis de conduire plutôt que passer l’examen après avoir subi les quelques jours d’auto-école. Ce qui confirme mon impression générale, et ce qui renforce d’autant mon avertissement : soyez ultra-prudents en voiture ou en scooter à Lombok, roulez lentement !

      Répondre
  5. Pingback: Distances et durées de trajets à Lombok | Discover Lombok - Francais

  6. METENIER Pierre

    Nous partons du 12 fevrier au 2 mars à Bali et allons passer 3 jours sur Lombok dés notre arrivée, à Mangsit.
    Auriez vous les coordonnées d’un guide parlant anglais pour nous faire visiter 2 jours l’ile (le Nord et le Sud). Félicitations pour votre engagement et vos conseils avisés. Evelyne & Pierre Claude

    Répondre

    1. Auteur de l'article
      Marie-Ange Ostré

      Bonjour Pierre Claude,

      Je suis sincèrement navrée car je n’ai pas vu passer votre commentaire, je n’ai donc pu y répondre en temps et en heure. Oui bien sûr j’aurais pu vous donner les coordonnées d’un bon guide local anglophone, fiable et sérieux, cependant je pense que vous avez du en dénicher un pendant votre séjour ici. Nombre de locaux s’improvisent guide dans la région de Senggigi, il faut juste avoir un peu de chance pour profiter de quelqu’un de fiable.

      J’espère sincèrement que vous avez apprécié votre séjour très court sur Lombok et que vous aurez envie de revenir un jour !

      Répondre

Repondez

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Suivez-nous partout !

Entrez votre adresse e-mail pour recevoir une notification lors de la mise en ligne du prochain article.

Rejoignez 29 autres abonnés

Lombok ?

Lombok est une île d'Indonésie, située à côté de Bali, dont le nom en langage sasak signifie : piment. Découvrez avec nous cette île authentique !

Vous aimez ? Dites-le !

Vous cherchez ?…

Météo à Lombok (C°)

Aujourd'hui Sunday Monday
It is forcast to be Partly Cloudy at 7:00 PM WITA on August 22, 2015
Partly Cloudy
29°/21°
It is forcast to be Clear at 7:00 PM WITA on August 23, 2015
Clear
30°/22°
It is forcast to be Clear at 7:00 PM WITA on August 24, 2015
Clear
31°/22°